Je l’aime en talons hauts

Sonnet en 6 pieds


Je l’aime en talons hauts
Et je me sens vermine
Lorsqu’Elle me domine
Me regardant de haut.

Je l’aime en talons hauts
Si belle Demoiselle
Et lécher ses semelles
Allongé sur le dos.

Je l’aime en talons hauts
Ses jolis pieds cambrés
Et ses mollets galbés

Je l’aime en talons hauts
Compensés ou aiguilles
Sa beauté me torpille.


Le placard

Acrostiche sur 9 pieds et 3 rimes identiques sur 3 vers

Les bras attachés sans compromis
Esclave bâillonné et soumis
Pendant qu’Elle reçoit ses amies
L‘esprit tendu, rester immobile
Alors qu’Elle approche, volubile
Corps offert, vulnérable et docile
A la nouille toujours encagée
Révélé au regard stupéfait
D‘une amie au sourire enjoué

Le fameux placard vu sous 3 angles :
de gauche, de face et de droite.
En espérant que ce poème devienne un jour réalité et que j’y sois attaché et enfermé pour y être révélé à une de ses amies …

Merci Maîtresse

​Sonnet en acrostiche et alexandrins

Merci Maîtresse de Vous occuper de moi
Et de bien accepter que je sois Votre esclave
Réellement et lorsque le collier m’entrave
Cage de chasteté fermée sur mon émoi

Installée dans Votre rôle imposant Vos règles
Maîtresse, je Vous sais gré de m’encourager
A être un bon soumis qu’il Vous faut corriger
Irrésistible Déesse aux désirs espiègles

Tâche compliquée que de daigner me mater
Reine, je Vous remercie de Vous en charger
Et de faire de moi Votre esclave encagé

Sachez que je Vous remercie de m’accepter
Soumis et de l’attention que Vous me portez
Et même si pour cela, il faut me fouetter.