Loopy Johnny de cuir

​Poème libre ayant surtout servi de prétexte à tester ce nouvel instrument dont la discrétion est un avantage certain quand on est au camping …

Loopy Johnny de cuir
Me fera tressailir
Venant implacablement
S’abattre lentement mais fortement
Sur mes fesses et mes cuisses
Offertes au sacrifice
D’une longue torture
Les ornant de cruelles zébrures
En 7 séries de 7 coups
Plus un dernier en surcoût
Frappe vraiment cinglante
Pour un total de cinquante

Loopy Johnny fait « maison » avec une corde à sauter en cuir en un morceau de tuyau ramassé sur une plage.
Si l’instrument garde son nom sympathique, sa morsure, toujours assez silencieuse, reste vraiment cruelle, mais je suis assez déçu par la « faiblesse » des marques qui ne reflètent pas vraiment la douleur endurée.

Loopy Johnny

​Acrostiche sur 11 pieds
Et une même rime

Lanière d’acier au silence trompeur
Objet méconnu et au nom enchanteur
Obscur fouet avec l’aspect d’un doux leurre
Prenant par surprise imposant sa douleur
Yatagan sortant l’esprit de sa torpeur

Joli fouet incapable de douceur
Oblitérant la peau tremblante de peur
Haletante sous chaque coup qui l’effleure
N’hésitant pas à cingler le postérieur
Naturellement offert à sa fureur
Yeux fermés et dents serrées proche des pleurs


Gode-ceinture

​Acrostiche en alexandrins
(12 vers & 12 pieds)

Grosse verge de silicone aux dimensions
Obscènes ajoutent encore à mon humiliation
Devant la taille imposante du sexe factice
Epieu qui transcende ma Déesse au solstice

Catin qui se soumet à son autorité
Esclave devant sucer jusqu’à la satiété
Immobilisé comme un eslave vaincu
N’être qu’une pute dont la bouche et le cul
Tour à tour remplis par cet énorme phallus
Utopie réelle imposant ses stimulus
Rêve où je suis traité comme une vraie salope
Et n’être qu’un jouet vibrant comme une lope.