Plénitude

Sonnet en octosyllabes

Connaîtrai-je la plénitude
D’être sur la planche, attaché
Et cruellement cravaché
Puis zébré sans mansuétude

Connaitrai-je la plénitude
D’avoir le postérieur châtié
Sans la moindre once de pitié
Pour m’imposer la servitude

Connaitrai-je la plénitude
De la cruelle canne anglaise
Me flagellant jusqu’au malaise

Connaitrai-je la plénitude
D’avoir les fesses ravagées
En belles zébrures enragées

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