Abdos-minable

Julie et Claire sont deux femmes qui vivent en colocation. Julie est institutrice en école maternelle et malgré sa petite quarantaine, elle aime mettre son corps en valeur avec des petites robes moulantes et des talons hauts qui dévoilent ses jambes musclées. Néanmoins et malgré ses efforts elle complexe surtout quand elle regarde son amie Claire, professeur de yoga et de pilates qui a un corps parfaits avec des muscles ciselés tout en restant féminine.

Julie a décidé de se prendre en main et elle multiplie les exercices d’ados, les squats, pompes et même tractions. Elle trouve son inspiration et sa motivation en surfant sur internet. Cherchant toujours plus dur et douloureux elle finit par tomber sur un site montrant des femmes attachées dans des positions contraignantes les obligeant faire travailler leurs muscles. Cela la laisse rêveuse et pensive. Elle a toujours voulu être attachée et devoir lutter pour se libérer ou attacher quelqu’un et l’observer se battre pour s’échapper et ce qu’elle voit correspond à ses fantasmes les plus secrets. Ses pensées sont interrompues par l’arrivée de Claire.

– Tiens, tu t’intéresse au bondage toi maintenant ? demande Claire d’un ton surpris en se penchant au-dessus de l’épaule de Julie pour regarder l’écran du PC où l’on voit une femme attaché sur le dos, bras en croix, jambes relevées cuisses à 90 degrés et pliées à angle droit et chevilles liées. Une position assez commune pour faire travailler ses abdos. Mais outre la nudité, quelques détails rendent la situation encore plus contraignante. Tout d’abord un bâillon-boule, mais surtout des pinces aux tétons reliées aux chevilles par une cordelette passant par une poulie suspendue au plafond obligeant la femme à garder les jambes en l’air. Pour couronner le tout, des poids ont été ajoutés aux chevilles.

abdosminable

– Non pas spécialement. Je cherchais de nouvelles idées pour travailler les abdos et je suis tombée sur ce site, répond Julie en rougissant.

– Mais bien sûr, lui dit Claire en souriant et en détaillant l’écran. Ce n’est pas de cette façon que tu arriveras à avoir des plaques de chocolat. C’est ridicule.

– Ça semble pourtant contraignant et bien dans le style « no pain, no gain », tente de se justifier Julie.

– Pfffft, de la gnognote oui, affirme Claire, et combien de temps doit-elle rester ainsi ?

– 5 minutes, répond Julie, enfin c’est ce qui est marqué sur le site.

– De la rigolade. Je fais ça les yeux fermés et pendant au moins le double, assure Claire en souriant, sûre d’elle.

– Ah oui ? Interroge Julie, tu serais capable de rester comme sur l’écran pendant 10 minutes ?

– Bien sûr, sans problème, répond Claire

– Je demande à voir, dit Julie troublée par l’échange et voyant enfin une possibilité de réaliser un de ses fantasme, attacher son amie. Elle préférerait l’inverse mais se sent déjà excitée à l’idée d’entraver sa colocataire et de pouvoir admirer son corps parfait.

Mais déjà Claire s’allonge sur le dos pour prouver ses dires.

– Non Claire, pas ici et pas ainsi, la freine Julie en lui désignant l »écran. Tu as dit, comme sur la photo.

Claire se relève interloquée.

– Tu veux dire nue et attachée, demande-t-elle troublée mais se sentant excitée.

– Oui, lui dit Julie en souriant, mais pas que … comme sur la photo. C’est toi qui a dit que c’était de la gnognotte. Tu reviens sur tes propos ?

– Sûrement pas, lui répond son amie en relevant le défi.

Déjà en enlève son débardeur dans un mouvement qui révèle des abdos en plaque de chocolat et des petits seins fermes. La petite poitrine de Claire la dispense de devoir porter des soutien-gorge. Dans le même élan, elle retire ses baskets et son short pour ne garder qu’un mini string noir. Ce n’est pas la première fois que Julie la voit ainsi et elle n’éprouve aucune gène, juste une certaine excitation, car comme Julie, elle aussi fantasme sur les jeux de cordes sans jamais avoir eu l’occasion de passer à la réalité. Elle est consciente de ce qui l’attend mais a une totale confiance en son amie. L’excitation de Julie monte d’un cran et elle demande à Claire d’aller dans la chambre qui leur sert de salle d’entraînement. Diverses machines, câbles, poulies … lui permettront de reproduire la situation internet. Souriante et sûre d’elle, Claire fanfaronne en se dirigeant vers la salle où elle s’entraîne régulièrement. Quant à Julie, elle va dans sa propre chambre prendre un sac où elle cache divers accessoires qu’elle utilise parfois pour tenter de vivre ses fantasmes. Puis elle rejoint Claire qui l’attend. Elle prend un long bâton en bois et le place derrière les épaules de Claire en lui demandant de mettre ses bras en croix et avec une corde elle attache les poignets de son amie à chaque extrémité l’obligeant à garder les bras bien tendu à l’horizontal. Puis elle demande à Claire de s’allonger sur le dos et elle ligote solidement ses chevilles. Elle place une poulie au dessus des pieds de Claire dans laquelle elle fait passer une cordelette de auvent de tente qui lui permettra de régler le longueur de corde. Elle demande à son amie de relever les jambes et entreprend d’attacher la cordelette à ses gros orteils. Puis Claire peut baisser ses jambes alors que Julie l’aide à se relever.

– Toujours partante pour relever le défi, demande-t-elle en lui présentant un bâillon-boule de bonne dimension.

– plus que jamais, c’est de la rigolade, rétorque Claire en ouvrant la bouche.

Avec un sourire sadique, Julie enfonce le bâillon forçant Claire à ouvrir encore plus grand la bouche puis elle le serre au maximum derrière la nuque. Claire pousse en grognement de mécontentement, mais Julie ne s’en soucie guère et elle l’allonge sur le sol. Elle prend ensuite deux pinces à tétons reliées par un chainette. Ce sont des pinces japonaise qui serre si l’on tire dessus et leur morsure est douloureuse. Claire secoué la tête en signe de négation en les voyant mais Julie lui explique en souriant :

– Tout comme la photo et comme tu l’as dit, c’est de la rigolade.

Elle place une pince sur le téton droit de Claire qui pousse un long gémissement de douleur. Sans s’en préoccuper, elle place la deuxième sur le téton gauche arrachant un nouveau gémissement et des mouvements de tête furieux.

– Oh ! Tu veux déjà arrêter alors que l’on n’a même pas commencé. Je suis déçue. Tu veux vraiment arrêter ? lui demande Julie en souriant.

Claire secoue la tête de gauche à droite et son regard exprime une détermination nouvelle.

– Ok. Je continue donc et on va passer aux choses sérieuses. Si tu veux arrêter, claque des doigts et je te libère immédiatement. Claque des doigts pour dire que tu es d’accord.

Claire claque des doigts et se permet même de lever un pouce victorieux à l’adresse de Julie qui lui renvoie un grand sourire en demandant à Claire de lever les jambes et de les plier. Puis elle relie la cordelette des chevilles aux pinces et règle la tension pour qu’elle soit maximale, arrachant un long gémissement à Claire. Enfin, elle attache les chevilles de Claire au sol pour l’empêcher de lever trop haut ses jambes. Elle doit tenir la position sans possibilité de baisser les jambes sans augmenter la tension sur ses tétons en feu et sans pouvoir les relever afin de soulager la tension dans ses seins. Malgré la douleur, la position semble facile à tenir et Claire sent qu’elle va l’endurer facilement pendant 10 minutez. Elle lève de nouveau un pouce triomphal à l’adresse de Julie qui lui renvoie un sourire sadique en disant :

– Sur le site, la femme a un poids de 5 kg attaché aux chevilles et comme tu as certifié que c’était de la gnognote, de la rigolade et que tu en ferais le double sans problème, je vais donc attacher une haltère de 10 kg à tes chevilles.

La lueur de victoire de yeux de Claire disparaît et fait place à une expression douloureuse tandis que Julie revient avec une sangle et une haltère qu’elle mousquetonne autour des chevilles de son amie. La cordelette se tend et Claire se cambre puis relève la tête, contractant ses abdos au maximum pour garder les jambes en position. Claire peut voir les plaquettes de chocolat et elle lance le chronomètre.

– C’est parti pour 10 minutes ma belle. Claque des doigts quand tu veux, mais il manque juste un détail, tu avais dit que tu ferais cela les yeux fermés, je vais donc te mettre un bandeau sur les yeux.

C’est ainsi que Claire se retrouve dans le noir, les tétons tiraillés en les abdos commençant à brûler. Pendant ce temps Julie se délecte de la vue du corps de son amie. Elle profite de sa cécité pour sortir une petite caméra et filmer la scène.

Le souffle de Claire se fait plus court et Julie l’observe avec excitation. Elle voudrait tant que les rôles soient inversés alors elle se penche vers Claire et lui chuchotte :

– Si tu gagnes ton pari, alors je prendrai ta place qu’en dis-tu ?

Claire claque des doigts et trouve la force de sourire à travers son bâillon en levant le pouce de la victoire. Une telle proposition ne manque de la motiver et elle souhaite que Julie connaisse les mêmes tourments d’autant plus que c’est elle qui surfe sur des sites mettant en scène de telles situations. Les poids sur ses jambes se font vraiment sentir’ crispant aussi les muscles de ses cuisses. Elle redresse un peu de le buste mais la barre attachée au sol limite ses mouvements. Elle peut néanmoins abaisser un peu ses jambes tout en libérant un peu de presion sur ses tétons. Jamais elle n’aurait imaginé connaître une telle douleur. Mais elle se contracte, se concentre, oublie les brûlures. Elle relève les jambes autant qu’elle peut pour reposer son dos au sol. Elle alterne les positions faisant travailler tous ses muscles abdominaux qui donnent de sérieux signes de brûlures.

Julie ne se lasse pas de contempler son amie qui commence à donner des signes de fatigue. La sueur fait briller ses aisselles lisses et de légers tremblements agitent parfois ses jambes.

– 5 minutes ! Bravo ma belle, continue comme ça, tu es magnifique ! Et puis c’est de la rigolade pour toi.

Un grognement mécontent dément ces dernières paroles. Claire lutte pour maintenir sa position. Quant à Julie, elle n’en perd pas une miette. Sa caméra mémorise le galbe de chaque muscle, des crispations des orteils aux mollets, s’attardant sur les abdos, remontant aux tétons cruellement pincés et étirés, les aisselles ruisselantes, les bras tendus et les doigts se contractant, elle ne manque aucun détail.

Claire gémit sans son bâillon. Tous ses muscles sont soumis à la torture, ses abdos sont en feu, ses jambes tremblent et chaque tremblement se retransmet cruellement dans ses tétons. Elle lutte pour garder la position. Elle ne peut pas flancher. Elle finit par retrouver un semblant de calme. Paradoxalement, elle est excitée comme jamais. Elle sent son corps en demande de plaisir. Elle transcende la douleur en désir et voudrait que cette torture soit sans fin. Inconsciemment et dans la mesure où ses liens lui permettent, elle se cambre, ondule lascivement en gémissant de douleur et de plaisir frustré.

Julie suit cette transformation avec intérêt et excitation. Soudainement consciente que son amie ne peut la voir, elle e met nue et entreprend de se caresser d’une main tout en continuant à filmer de l’autre. Chaque gémissement de Claire l’excite un peu plus et elle ruisselle de plaisir. Elle s’identifie à sa colocataire et s’imagine à sa place.

Une série de bips interrompt ses caresses. 10 minutes. Claire gagne son pari. Elle pose la caméra et s’empresse de détacher la cordelette. Claire laisse lourdement tomber ses jambes au sol dans un long soupir. Puis Julie lui enlève son bandeau. Le regard que lui lance son amie est explicite. Elle est, elle aussi, dans un état second. Elle s’en approche et lui dit en plaisantant :

– Alors, c’est de la rigolade ? Faudrait peut-être corser les choses ?

Sans s’en rendre vraiment compte, Claire claque des doigts et lève de nouveau son pouce en signe de victoire. Elle n’a pas bien écouté les paroles de Julie et espère être rapidement libérée. Mais lorsqu’elle la voit s’éloigner, elle comprend qu’elle n’a pas été comprise. Dans un éclair de lucidité, elle constate la nudité de sa colocataire. Troublée elle reste allongée, immobile contemplant le corps de son amie. Elle l’a rarement vue nue. Julienest plus pudique que Claire, elle complexe sur certaines parties de son corps et Claire ne comprend car à ce qu’elle en voit, la silhouette de sa copine est parfaite.

… à suivre …