Du rêve à la réalité

Julie avait rencontré Rachel dans la salle de gym où elle s’était inscrite. Dès la première fois, elle a été sous le charme de cette femme blonde, bronzée et musclée d’une quarantaine d’année comme elle, professeur de pilates et de yoga, mais aussi fervente adepte des différents appareils de musculation qui parsemaient la salle et qu’elle utilisait à sa guise en deux cours. Julie aimait l’observer s’entraîner toujours durement, les muscles contractés et le visage grimaçant sous les efforts soutenus, poussant quelques gémissements de souffrance lors de séances trop intenses. Elle aimait par-dessus tout voir les taches se sueur sur ses vêtements, notamment sous les bras, elle elle se sentait excitée comme jamais lorsque Rachel, durant certains exercices, dévoilait ses aisselles lisses et brillantes de sueur. Julie n’avait jamais été attirée par les femme, mais voir Rachel soulever des haltères, multiplier les tractions et autres exercices d’abdos fessiers, suffisait à l’exciter. Elle se prit à envier cette silhouette parfaite et malgré ses 45 ans et quelques bourrelets, elle se lança à corps perdu dans la musculation, tentant de faire les mêmes exercices que son égérie. Rachel avait elle aussi remarqué cette femme mature qui se donnait à fond dans ses entraînements, elle avait aussi constaté que Julie suivait chacun de ses exercices. Rapidement les deux femmes ont échangé quelques mots et une certaine complicité teintée de compétition est née. Les progrès de Julie furent spectaculaires et rapidement elle arbora une silhouette athlétique aux muscles ciselés. Rachel poussait ses entraînements toujours plus loin, savourant le plaisir de voir Julie les reproduire, la laissant souvent à bout de souffle, ruisselante de sueur et les muscles en feu. C’est rapidement devenu un jeu entre elles, Rachel mettant Julie au défi de soumettre son corps aux mêmes exercices qu’elle. Le deux femmes s’observaient et s’admiraient mutuellement et leur complicité tourna en amitié amoureuse le jour où Julie proposa à Rachel de venir dîner chez elle.

Cette soirée fut une révélation pour les deux femmes qui avaient beaucoup de points communs : tout d’abord le même âge, 45 ans et cette envie de vivre sans contrainte, et puis célibataires toutes les deux, sans engagement, sans liaison, elles étaient libres. Julie avoua être rentière suite au décès de ses parents, propriétaire d’une immense maison et un compte en banque plus que bien rempli. Rachel avoua quelques soucis financiers. Ses cours à la salle de gym lui permettait tout juste de boucler ses fins de mois. Puis échauffées par quelques verres de trop, elles se mirent à divaguer sur leurs fantasmes. Ainsi Julie apprit que Rachel fantasmait sur l’entrainement rigoureux et sévère des guerrières spartiates et de la Grèce antique qui subissaient des châtiments corporels sévères au moindre manquement. Elle aimait pousser son corps au-delà de ses limites, savourant la torture de ses muscles en feu comme un véritable délice. Néanmoins, elle regrettait de ne pas avoir à subir de punitions lorsqu’elle était à bout de force te n’atteignait pas ses objectifs. Elle s’était parfois auto-attachée et auto-punie mais à chaque fois, il manquait quelque chose : le fait d’être réellement livrée à de véritables sanctions corporelles. Julie, troublée et excitée par ses révélations, lui avoua qu’elle partageait des rêves assez proche et qu’elle était adepte du self-bondage, rêvant du jour où elle serait réellement attachée et devant lutter pour se libérer.

Le lendemain, les deux femmes se retrouvèrent et échangèrent un regard embarrassé. Rapidement Rachel mit toute son énergie dans une douloureuse séance de musculation qui la laissa pantelante, mais Julie la sentait frustrée. Elle fit de son mieux pour reproduire chaque exercices et elle termina son entraînement totalement à bout de force. Elle pensait aux propos e son amie et sentait que cette dernière aurait aimé aller plus loin. Elle savait aussi que Rachel n’avait pas dû atteindre ses objectif et qu’elle devait se sentir frustrée de ne pas subir la sanction qu’elle devait mériter. Sur un coup de tête elle alla trouver son amie :

– Ecoute. Suite à la discussion d’hier et ton entraînement d’aujourd’hui je me doute que tu souhaites être punie. Je te propose de venir chez moi quand tu le souhaites. J’ai une cave immense qui me sert parfois lorsque je m’attache. C’est plus bien équipé avec plein de cordes et d’accessoires douloureux et il y a même un espace dédié à la musculation. Je vis seule dans une grande maison où tu seras toujours la bienvenue.

– Merci Julie, mais tu sais, ce que je t’ai dit hier, c’était des fantasmes, des rêves. J’avais un peu trop bu, mais merci beaucoup pour ta proposition. Je vais quand même y réfléchir, répondit Rachel en rougissant.

Ce soir-là Julie improvisa une séance de self-bondage avec de cruelles pinces aux tétons tandis’que Claire s’auto-flagellait le dos avec un câble électrique en double qui lui causait une douleur sévère. Néanmoins elles allèrent se coucher tous les deux frustrées, l’une avec les tétons en feu mais habitée d’un désir inassouvi, l’autre avec le dos zébré mais le sentiment d’une punition inaboutie. Cherchant en vain à trouver le sommeil, Rachel pris la ferme décision d’accepter la proposition de Julie.

Ce samedi fut long pour Rachel qui guettait l’arrivée de Julie, normalement vers les 14h00. Celle-ci fut ponctuelle et Rachel planta son cours de stretching pour lui annoncer de but en blanc :

– Je suis OK pour ta proposition d’hier. Je veux que tu me punisses et si ça ne te dérange pas, je te retrouve demain chez toi, mais là, il faut que je retourne à mon cours. Dis-moi que ça tient toujours, s’il te plait ?

– Mais bien sur que ça tient toujours. Retourne vite à ton cours pendant que je vais me changer et ensuite, je te regarderai t’entraîner. J’essaierai de faire de même et on en parle demain matin.

Dimanche à 9h00 Rachel sonne à la porte et Julie manque de ne pas la reconnaître. Elle a troqué son ensemble sportwear pour une mini-robe blanche moulante et des sandales à talons aiguilles qui soulignent la cambrure de ses pieds aux ongles vernis de pourpre. Sa silhouette est fantastique, le galbe de ses jambes est mis en valeur ainsi que son ventre plat. La poitrine est petite mais ferme et aux tétons qui pointent sous le tissu, Julie devine que son amie est excitée et ne porte pas de soutien-gorge.

– Oh !!! Coucou Rachel, tu es sublime, vraiment, lui dit Julie en l’accueillant.

– Et bien, tu n’es pas mal non plus, la félicite Rachel en la détaillant. Et comme tu peux le constater, nous avons les mêmes goûts.

En effet, Julie porte aussi une petite robe verte moulante et des sandales dont les talons aiguilles soulignent le galbe musclé de ses longues jambes.

– Viens, entre, et installe-toi confortablement. Il y a des choses dont on doit parler, annonce Julie en la précédant dans le salon.

– Oui, répond Rachel en rougissant, je suis désolée mais …

– Stop. Je connais tes fantasmes. On en a longuement parlé avant-hier. Je sais que tu souhaites une punition et je suis disposée à te la donner, mais à deux conditions

– Oui je t’écoute, mais je suis vraiment désolée, j’ai bien réfléchi mais je ne crois pas avoir réellement envie que tu me punisses.

– Je comprends, lui dit Julie, mais laisse-moi le temps de t’expliquer mes conditions. D’abord, comme tu le sais, je souhaite être réellement attachée, sérieusement et devoir me battre pour me libérer. Et je compte sur toi pour m’attacher afin de pouvoir vivre réellement ce fantasme. Deuxièmement, j’aimaireais beaucoup que tu viennes habiter ici. Comme je te l’ai dit, la maison est immense, tu aurais ton indépendance et je me sentirais moins seule. Je vais te montrer ma cave, mon endroit secret, suis-moi.

Julie se dirige vers une porte verrouillée par une serrure à combinaison. Elle tape le code et dans un déclic, la porte s’ouvre sur un escalier éclairé par des spots. Elles descendent et se retrouvent dans une pièce immense. Rachel reste bouche bée. Des bancs, des haltères, des barres, des portiques, des appareils de musculation, des coffres et des armoires, sont disposés un peu partout dans la pièce au sol de béton et aux murs blancs ponctués de nombreux miroirs, éclairée par des rampes de néons. Tout est soigneusement rangé.

– Et bien, je comprends tes progrès maintenant, dit Rachel.

– Et tu n’as encore rien vu, répond Julie dans un sourire. Je vais te laisser seule faire le tour du propriétaire. N’hésite pas à fouiller car cet endroit recèle bien des surprises. Je te laisse le découvrir en réfléchissant à mes propositions et je t’attends dans le salon.

Rachel observe les appareils. Des modèles robustes, mais pas de technologie, des machines conçues pour la pure musculation, des poids, des câbleq, des poulies. Tout est parfaitement entretenu, mais un examen plus attentif révèle quelques détails insolites : des anneaux sont fixés aux barres, aux pieds de appareils et Rachel devine que son amie a dû s’amuser à s’attacher. Elle remarque des solides anneaux visés au plafond, d’autres aux murs entre les nombreux miroirs et Rachel sent une montée de plaisir alors qu’elle s’imagine attachée les bras écartés pour être fouettée. Elle ouvre une première armoire pour y découvrir une collection de chaines et de mousquetons, des menottes d’acier, et des cadenas. Son excitation se fait plus présente. Dans une deuxième, elle trouve un bel assortiment de fouets, de cravaches et autres baguette et cela la trouble au plus haut point. Julie a dit aimer s’attacher mais jamais elle n’a évoquer le fouet. Rachel les touche, les caresse, imaginant leur morsure sur sa peau. Dans une dernière armoire se trouve tout un assortiment de godes et de plugs aux tailles impressionnantes. Dans un des coffres, elle découvre des sangles, des bracelets en cuir, des menottes, des harnais et une belle collection de bâillons de toutes sortes. Le deuxième coffre s’ouvre sur différents types de vibromasseurs et de pinces à tétons. Le dernier contient tout un assortiment de cordes et cordelettes dont certaines ont un système identique à celui des auvent de tente et permettant d’en régler la longueur. Une dernière armoire a échapper à sa fouille elle elle y découvre une impressionnante collection de chaussures à talons aiguilles tous plus hauts les uns que les autres dont certaines semblent impossibles à porter et encore moins conçues pour marcher avec tant la cambrure est impressionnante. Rachel se sent très excitée par ses découvertes, mais elle hésite encore à se livrer à son amie. Il est toujours difficile de réaliser ses fantasmes, néanmoins son excitation plus que palpable prend le dessus et elle quitte la cave pour rejoindre son amie dans le salon. Julie remarque immédiatement, les joues rouges, les yeux brillants et les tétons qui pointent sue la robe. La visite de la cave n’a pas laissé Rachel indifférente et elle est convaincue que son amie va accepter de rester.

– Waouh, s’exclame cette dernière, tu as un espace de jeu fabuleux. Tu ne dois pas t’ennuyer avec tous ces accessoires.

– Oui et non, lui répond Julie. Certes l’endroit est aménagé selon mes goûts, j’aime m’y entraîner, le plus souvent attachée, mais il manque quelque chose, ou plutôt quelqu’un pour que ce soit vraiment amusant.

– je vois ce que tu veux dire, lui assure Rachel, et tu voudrais que ne sois cette personne, n’est-ce pas ?

– En effet, affirme Julie, mais je ne veux pas te contraindre. Il paraît évident que nous partageons certains fantasmes et en vivant ici, on pourrait enfin les mettre en œuvre, et puis s’entraîner à deux, c’est quand plus sympa que toute seule.

– Oui, dit Rachel, ta proposition est très tentante, mais je ne sais si j’oserai franchir le cap. Comme je te le disais, je rêve de ces femmes de Sparte qui devait s’entraîner durement sous peine de sanctions corporelles, c’est un rêve que je voudrais vivre mais j’hésite à sauter le cap. Cela me fait peur.

– C’est normal, lui assure Julie, moi aussi j’ai peur, mais en même temps je suis terriblement excitée à l’idée d’être réellement attachée, à être contrainte de lutter pour me libérer.

– Cela m’excite aussi beaucoup, annonce Rachel en rougissant, et j’aimerais beaucoup t’attacher, mais je n’ai jamais fait cela et je ne sais pas trop comment m’y prendre.

-Ne t’inquiète pas pour ça. J’ai toute je documentation détaillée sur le net. Tu peux la consulter, ça te donnera des idées.

– Je veux bien essayer, lui répond Rachel.

A ces mots, Julie se lève et lui apporte un gros classeur dans lequel on voit des femmes attachées dans des postures inconfort, des cordes serrées empêchant tout mouvement et ne laissant pratiquement aucune chance à toute tentative d’évasion. Puis tournant les pages, Rachel découvrit des postures de gainage mais Julie avait ajouté à la main des détails obligeant à garder la position, comme des pinces à seins et des entraves aux poignets et chevilles. En que professeur de pilates et de yoga Rachel se sentait en terrain connu et certaines postures retenaient son attention. Avec juste deux paires de menottes, des pinces aux tétons et de la cordelette, elle se sentait capable de contraindre son amie à garder certaines postures le temps qu’il lui plaira. Une vague d’excitation la submergea à cette idée. Julie s’en aperçut et lui lança :

– Tu trouves ton bonheur là-dedans ?

– Oh que oui, mais pour toi ça va être ton malheur. Tu veux vraiment être attachée comme ces femmes. Je te préviens, tu risques de souffrir et de t’en mordre les doigts.

– Je suis prête à prendre le risque et je te fais totalement confiance. Et puis, qui te dit que je ne vais réussir à m’échapper.

– Ça ma belle, j’en doute fort, assure Rachel en souriant.

– Et si on essayait ?! Dit Julie en se levant et en se dirigeant vers la cave. Le code est 1936, annonce-t-elle à Rachel qui la suit de près. Ne l’oublie pas, c’est le seul moyen d’entre ici, mais pour en sortir, la porte s’ouvre toute seule. Et juste une dernière chose Rachel, avant que nous commencions c’est important. Tous les cadenas et menottes s’ouvrent avec le même type de clef et tu en trouveras un peu partout par mesure de sécurité, suspendues aux murs et dans les armoires.

Elles descendent rapidement les escaliers en équilibre sur leurs hauts talons, toutes excitées à l’idée du jeu qui les attend.

– Tu n’as pas besoin de ça, indique Rachel en désignant la robe que Julie fait glisser le long de son corps athlétique. Elle ne porte pas de soutien gorge non plus mais sa poitrine bien que plus généreuse que celle de Rachel, reste ferme et ses tétons se dressent fièrement sous l’effet de l’excitation. Elle porte juste un petit string noir et ses sandales à talons.

– Tu peux garder le reste, lui indique Rachel, en se dirigeant vers les barres d’haltères.

Elle en choisit une longue d’environ trois mètres et pesant 10 kg. A chaque extrémité des anneaux sont soudés. Elle la place sur les épaules de Julie en lui demandant de garder ses bras bien tendus. Elle se dirige vers l’armoire pour reprendre des chaînettes et des cadenas, puis dans un coffres attrape un bâillon, des bracelets de cuir qu’elle fixe aux poignets et aux chevilles de Julie qui frisonne de plaisir et d’appréhension. À l’aide de manilles, elle fixe chaque chaînette à chaque extrémité de la barre d’acier, puis veillant à ce que les bras de Julie soient tendus au maximum, elle cadenasse les bracelets de cuir aux chaines. Julie est maintenant attachée à la barre d’acier qui repose sur ses épaules en passant derrière la nuque, les bras en croix à l’horizontal. Elle ne sait pas ce que lui réserve Rachel, mais pour la première fois de sa vie, elle est attachée par une tierce personne et ses bras sont douloureusement étirés, bien plus qu’elle n’aurait pu le faire seule. Rachel serre fermement un bâillon boule derrière sa nuque puis l’aide alors à s’asseoir sur le sol puis à s’allonger sur le dos sous un des anneaux du plafond. Elle lui demande alors de relever ses jambes, cuisses perpendiculaires au sol et de les piler pour à angle droit pour que les tibias sont parallèles au sol, dans une position de « crunch » classique. Julie commence à se douter de ce qui l’attend quand Rachel avec une haltère de 20 kg qu’elle place sous les chevilles de son amie et avec une cordelette, elle relie l’haltère aux bracelets de chevilles, empêchant ainsi Julie de relever ses jambes sans être obligée de soulever 20kg. Prenant un escabeau, elle place une poulie dans l’anneau au dessus de Julie et y passer fait une cordelette avec un système de réglage, qu’elle fixe également aux chevilles et qui pend au-dessus de la poitrine de Julie.

– On va maintenant passer aux choses sérieuses ma jolie, annonce Rachel en souriant, toujours partante ?

Julie grogne et hoche la tête de haut en bas en signe d’assentiment, tremblante d’excitation quand elle voit son amie se diriger vers le coffre contenant les pinces aux tétons.

Son intuition ne l’a pas trompée lorsqu’elle la voit revenir avec des jolies pinces en acier chromé reliées par une courte chaînette équipée d’un petit mousqueton au milieu, mais Julie connait la cruauté de leur morsure et elle tremble d’appréhension sachant déjà la douleur. Mais elle ne dit rien, elle a voulu cela, elle en assume les conséquences. D’ailleurs ses tétons se dressent d’excitation et Rachel n’a pas de mal à les serrer dans les pinces arrachant un gémissement de douleur à Julie. Elle hésite un peu à continuer, mais son amie ne disant rien, elle entreprend de s’occuper des derniers réglages en passant la cordelette pendant du plafond au mousqueton de la chaînette des pinces et elle règle la tension de la cordelette pour qu’elle soit bien tendue, obligeant Julie à garder la position. Sa respiration s’accélère tandis que la douleur irradie ses tétons. Néanmoins, elle peut soulager la tension en ramenant légèrement ses cuisses vers elle. Rachel s’en aperçoit et décide remédier à la chose. Elle détache la cordelette des chevilles en déplace l’haltère de 20 kg plus en avant, au delà des pieds. Puis elle attache de nouveau la cordelette, mais cette fois-ci aux gros orteils e Julie, l’obligeant à tendre ses pieds en pointe. Cette nouvelle manœuvre lui arrache un long gémissement car la tension sur ses seins se fait plus forte. Elle redresse le buste pour soulager ses tétons, mais Rachel règle aussitôt la tension l’obliger maintenant à garder les épaules décollées du sol et à maintenir la position à la seule force des abdominaux qui se contractent sous l’effort.

– Je suis curieuse de voir comment tu vas te libérer et surtout combien de temps tu vas pouvoir tenir ainsi, sourit Rachel en la contemplant. Mais sache que tu es sublime ainsi. Ne bouge pas, je reviens.

Avec horreur, Julie voit son amie quitter la cave. Elle crie mais son bâillon étouffe son appel. Elle est seule, sans moyen de se libérer car les clefs sont hors de portée, sauf à devoir tirer sur ses jambes pour arracher les pinces. Mais lorsqu’elle essaie de les baisser légèrement, les pinces se resserrent encore plus cruellement, lui arrachant un cri de douleur et elle s’empresse de rependre sa position. Heureusement, elle entend Rachel revenir avec son téléphone portable et expliquer :

– Tu es vraiment magnifique, je vais te filmer, cela te fera un souvenir. Je vais te laisser ainsi 10 minutes puis on verra si je dois te détacher ou non.

Ne pouvant pas vraiment bouger la tête sans martyriser ses tétons en feu, Julie lève un pouce pour marquer son accord. Malgré la douleur dans ses seins, elle se sent tout à fait capable de tenir cette position 10 minutes et elle se concentre sur ses muscles contractés pour tester le plus immobile possible. Pendant ce temps Rachel tourne autour d’elle, filmant la scène, faisant des gros plans sur les pieds tendus en pointe, les muscles des mollets mis en évidence, les abdos contractés en plaque de chocolat, les tétons serrés et étirés par les pinces. Elle filme sans cesse puis va poser son téléphone contre un banc en s’assurant qu’il continue à filmer le corps entier de Julie et elle s’en approche, s’agenouillant prés de son amie pour caresser doucement le ventre dur aux muscles tendus de Julie qui gémit de plaisir, les caresses se font plus précises tandis que sa main descend sur le bas-ventre faisant de nouveau gémir Julie qui cherche à se cambrer déclenchant un éclair de feu dans ses tétons. Elle redresse alors encore plus le buste, contractant ses abdominaux au maximum. Rachel cesse aussitôt de la caresser pour mettre la cordelette sous tension, la contraignant à’tenir une position où ses muscles commencer à la brûler sous l’effort. Des’perles de sueur apparaissent sur le ventre, et ses aisselles sont ruisselantes. Un bip retentit.

– 10 minutes. Bravo ma belle. On continue ou je te détache.

Malgré la douleur, Julie veut poursuivre le jeu et lève de nouveau son pouce.

– Très bien ma chérie, on repart pour 5 minutes, mais on va corser un peut les choses, annonce Rachel en se dirigeant vers les haltères et elle en ramène un poids de 10 kg qu’elle pose sur les pieds tendus de Julie qui laisse échapper un grognement sous cette charge inattendue qui l’oblige à encore plus d’effort. Avec une petite cordelette, Rachel fixe cette nouvelle haltère à celle des chevilles et tétons.

– Ne la laisse pas tomber, plaisante-t-elle en reprenant son téléphone pour lancer le compte à rebours et continuer à filmer le corps de Julie qui se couvre rapidement de sueur. Ses abdos sont en feu, ses jambes tremblent sous l’effort pour garder l’haltère en place, lui arrachement des gémissements plaintifs. Elle souffre, mais ne peut rien faire pour échapper à sa torture, elle grogne dans son bâillon, tente du regard de supplier son amie de la détacher, mais celle-ci, tout à son film, fait la sourde oreille. Elle peine à garder le buste relevé et ses jambes semblent de plus en plus lourdes. La douleur dans ses abdos en feu lui fait presque oublier celle de ses tétons, chaque tremblement, chaque tressaillement est douloureusement transmis à ses seins la faisant gémir continuellement. Elle n’arrive plus à contrôler ses muscles, ses jambes se baissent doucement étirant ses tétons dans un hurlement. Elle fait appel à toute sa volonté pour se redresser quand un bip retentit. Immédiatement, Rachel coupe la cordelette au dessus des pinces et Julie peut enfin se reposer sur le sol à bout de force. Mais lorsque son amie enlève les deux pinces ensemble, elle arrive à se redresser sous la douleur en hurlant dans son bâillon que Rachel s’empresse de détacher pour l’embrasser.

– Je suis désolée ma belle, dit-elle, je suis allée trop loin, pardonne-moi mais tu étais si belle.

– Pas de soucis, lui répond Julie dans un souffle, c’était très intense, mais fantastique. Mais détache-moi maintenant s’il te plait

… à suivre …