Eden 5- Démonstration

Sous la pression exercée par la laisse, Eric sent les pointes de l’anneau qui enserre la base de son sexe s’allonger et se planter solidement dans sa peau. De plus, le breuvage ne faisant plus effet, son sexe commence à durcir, mais immédiatement des pointes le rappellent douloureusement à l’ordre. La tension de la laisse l’oblige à suivre Juliette, pieds enfermés dans les sandales métalliques, la démarche rendue maladroite par la tige qui maintient ses jambes écartées. Pourtant, il ne peux quitter des yeux les mollets de Juliette qui marche tranquillement devant lui. Ceux-ci ont un galbe parfait et les muscles se dessinent à chaque pas qu’elle fait juchée elle aussi sur de jolies sandales à talons aiguilles. Il gémit alors que les pointes de sa cage de chasteté se font plus cruelles. Et une pression sur la chaine l’oblige à accélérer le pas derrière les deux femmes qui discutent en se moquant de son état.

– Et voilà comment on mène un homme par le bout de la queue, dit Juliette en riant.

Ils traversent ainsi un long couloir croisant quelques femmes tenant des mâles en laisse. Madame Laura n’a pas menti, pense Eric en les contemplant. Elles ont toutes une silhouette athlétiques. Certaines ont des formes plus voluptueuses, mais on devine des corps fermes et musclés sous les courbes féminines. Toutes sont habillées élégamment mais d’une façon sensuelle, évoluant avec grâce sur de hauts talons mettant leurs jambes musclées en valeur. Les épaules aux trapèzes bien dessinés sont dénudées et les robes moulantes révèlent des ventres plats. Certaines en mini-short et brassières dévoilent des abdominaux en forme de plaquettes. Devant ce spectacle, le sexe d’Eric a comme un spasme instantanément rappelé à l’ordre par les pointes qui se plantent plus encore dans sa chair comprimée. Il suit les deux femmes dans le cliquetis de la tige métallique entravant ses chevilles pour parvenir dans une vaste salle aux murs garnis de nombreux miroirs où attendent quelques femmes, visiblement enchantées de les voir arriver.

– Bonjour Mesdames, je vous présente Eric qui vient de nous arriver. Eric, je te présente des Maîtresses en formation. Elles sont ici présentes pour assister à une démonstration de punition afin qu’elles comprennent bien ce que punir veut dire.

D’une pression sèche sur la laisse, Juliette oblige Eric à se mettre à genoux. La tête baissée, Eric ne peut s’empêcher d’admirer les femmes qui évoluent gracieusement devant lui.

– Tu peux regarder, Eric, lui murmure Madame Laura à l’oreille. Profites-en, admire ces femmes qui vont assister à ta punition. D’ailleurs, certaines d’entre elles voudront certainement y participer. Nous les y encourageons afin qu’elles apprennent comment on dresse les mâles.

Sur ces paroles inquiétantes, elle retourne discuter, laissant Eric à genoux. Il profite donc de la permission qui lui est accordée pour contempler les Maîtresses présentes. Elles font toutes preuve d’une élégance naturelle qui leur confère une certaine autorité. Pourtant certaines semblent plus timides que d’autres. Elles paraissent moins à l’aise, lui décrochant de timides sourires et n’osant pas vraiment le regarder. Se penchant vers lui, Juliette murmure à son tour :

– Pour certaines, c’est la première fois qu’elles assistent à une démonstration de punition. Cela les intimide, les effraie même un peu. Alors, tout à l’heure, je compte sur toi pour faire preuve de résistance. J’espère que tu ne nous décevras pas.

Puis elle retourne voir Madame Laura. Eric observe plus attentivement la salle. Un buffet est dressé et ces Dames discutent autour en prenant des rafraichissements. Cela lui rappelle son arrivée et cette bière qu’il n’a pas eu l’occasion de boire. Puis son regard s’arrête sur un dispositif qui trône au milieu de la salle. Il s’agit de barres asymétriques d’où pendent des chaines et des courroies. Il ne se fait aucune illusion sur l’emploi de ce matériel normalement utilisé en gymnastique. Troublé, il reprend ses observations et découvre un pan de mur où sont accrochés des fouets, des cravaches, des pinces… de quoi faire le bonheur de ces Dames. Malgré ces découvertes, il sent son sexe tenter de nouveau de durcir, mais les pointes s’allongent immédiatement et son érection est interrompue. Il remarque alors que cela n’a pas échappé à certaines femmes qui le regardent en souriant, ravies de le voir ainsi souffrir. Mais Madame Laura reprend la parole.

– Je crois qu’il est temps, Mesdames et Mesdemoiselles, de montrer à Eric ce qu’est une punition.

Juliette tire alors sur la laisse pour l’obliger à se lever et l’amène vers les barres asymétriques l’amenant devant la barre la plus haute qu’elle descend à hauteur de son nombril. Elle détache les poignets du collier pour les relier aux chaines qui partent des extrémités de l’autre barre. Elle retire la tige entre les jambes et attache les chevilles écartées d’environ un mètre à de petites chaines fixées dans le sol. Puis, tournant la molette de sandales, elle fait sortir les pointes sous les talons obligeant Eric à se mettre sur la pointe des pieds. Enfin, elle règle la hauteur des barres et la tension des chaines pour le mettre en position, jambes tendues, écartées, sur le bout des orteils, le corps plié en deux, bras tendus et écartés, reliés à la barre devant lui. Une dernière courroie est fixée autour de sa taille. Ainsi attaché, il expose et offre ses fesses. D’ailleurs, Juliette revient avec un paddle en bois  dans la main.

– Nous allons commencer par lui rougir les fesses avec le paddle.

Et sans attendre, elle abat l’instrument sur les fesses d’Eric. Elle frappe régulièrement, faisant claquer le paddle sur la croupe qui rougit rapidement. Eric sent ses fesses chauffer de plus en plus et il serre les dents pour ne pas gémir tandis que les coups s’enchainent. Désormais, Juliette frappe de toutes ses forces et le pauvre homme a du mal à ne pas crier. Son corps se tend à chaque impact et sa peau a pris une belle couleur rouge. Il ne peut retenir ses gémissements, mais les mains agrippées aux chaines il parvient encore à endurer le supplice. Juliette s’en donne à cœur joie, ravie de le faire gémir, elle frappe encore plus fort, le faisant se cabrer dans ses liens. Il finit par craquer.

– Stop ! Stop ! Stop ! Je n’en peux plus …

Mais Juliette continue à abattre le paddle, le faisant désormais crier et se débattre autant que possible. Finalement, elle s’arrête pour laisser Madame Laura expliquer.

– C’est maintenant que la véritable punition commence. Il ne faut surtout pas se laisser attendrir par les supplications du mâle. Mais au contraire lui imposer d’endurer la suite. Eric, tu vas maintenant recevoir dix coups de paddle que je vais moi-même t’administrer. Si tu cries, si tu supplies, tu en auras le double. Est-ce clair ?

– Oui Madame, mais s’il vous …

– Ce sera donc vingt coups, et le double si je t’entends. Est-ce clair maintenant, soumis !?

Sans attendre sa réponse, Madame Laura prend le paddle des mains de Juliette et l’abat fortement sur la croupe offerte. Sous l’impact, Eric a l’impression que ses fesses explosent, mais il n’a pas le temps de reprendre son souffle que déjà un deuxième coup le fait se cabrer dans ses liens. Il arrive néanmoins à retenir son cri. C’est maintenant un défi entre les deux. Madame Laura faisant tout son possible pour le faire hurler tandis qu’Eric, en sueur, tirant de toutes ses forces dans ses liens essaie de retenir ses cris. Mais pour lui, la partie est perdue d’avance et rapidement un cri lui échappe. Madame Laura s’arrête alors pour venir devant lui, un sourire épanoui sur son visage.

– Quarante coups de paddle pour toi. Tu m’en vois ravie. J’adore faire souffrir les mâles et tu viens de me donner une superbe occasion de te faire souffrir comme jamais. Mais tes cris vont rapidement nous casser les oreilles et pour les Maîtresses débutantes qui assistent à la démonstration, je ne pense pas que tes hurlements les incitent à punir sérieusement les mâles. Tu vas donc être bâillonné, mais comme je suis gentille et que je veux que tu te rappelles que c’est moi qui te punis, je vais t’offrir le plus beau des bâillons.

Elle remonte alors sa robe et enlève son string qu’elle lui enfonce dans la bouche. Puis pour maintenir le tout, elle va chercher un bâillon boule qu’elle serre au maximum derrière sa tête.

– Voilà, Mesdames. Il ne faut pas se laisser attendrir. La règle était claire. Sans ses protestations, il aurait été capable d’endurer dix coups de paddle, mais à cause de ses plaintes, il s’est lui-même infligé le double et comme il n’a pas été capable de résister, il a maintenant droit à quarante coups. Pour autant je ne suis pas un monstre, je vais les lui administrer en quatre séries de dix  coups.

Revenant se placer derrière Eric, elle lui inflige la première série en frappant de plus en plus fort. Le pauvre homme ne peut que se tendre dans ses liens et malgré ses bâillons, on entend ses cris étouffés. Madame Laura caresse alors les fesses brûlantes, sa main fraîche apportant un léger soulagement à Eric qui reprend péniblement son souffle. Puis la deuxième série arrive, le laissant pantelant, maintenu en position par ses liens. La main de Madame Laura sur ses fesses d’un rouge écarlate le fait tressaillir. Une des Maîtresses présentes prend la parole pour demander si elle peut infliger la troisième série. Enchantée, Madame Laura lui tend le paddle. Elle s’approche alors d’Eric qui peut la détailler. C’est une femme d’une cinquantaine d’année, au corps parfait et à l’élégance naturelle. Au sourire qu’elle arbore, Eric comprend qu’il n’a aucune pitié à attendre d’elle. Et en effet, elle inflige cette troisième série avec au moins, si ce n’est plus de sévérité que Madame Laura. Puis c’est au tour d’une jeune Maîtresse aux joues rouges de demander à terminer la punition au paddle. Madame Laura lui donne quelques conseils et Eric la voyant avec le visage pivoine pense qu’elle sera plus clémente. Mais il n’a pas saisi que ce rouge aux joues est le résultat d’une intense excitation et la dernière série est toute aussi cruelle que les précédentes, laissant la jeune Maîtresse avec un sourire radieux et Eric avec les fesses en feu.

– La première partie de la démonstration est maintenant terminée. Je vous propose de prendre quelques minutes au buffet avant de continuer, annonce Juliette.

Quant à Eric, il reste maintenu dans la même position par les chaines, n’osant pas imaginer ce qui l’attend …

A suivre …

 

 

 

 

 

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