Eden 6- Intermède

Juliette s’approche de lui pour détendre un peu ses liens. Elle tourne la molette des sandales pour faire descendre les aiguilles sous les talons et lui permettre de poser les pieds à terre. Elle pose ses mains sur les fesses brûlantes et se penche sur lui pour chuchoter à son oreille.

– Ne crois pas en avoir fini. Ce n’était qu’un échauffement et d’ailleurs tes fesses sont bien chaudes. Mais nous n’en avons pas fini avec toi. Tu vas encore souffrir et plus tu souffriras, plus nous serons satisfaites. Profite de ces quelques minutes de répit.

Elle le laisse alors après lui avoir claqué les fesses de la main, le faisant bondir dans ses chaines. C’est alors Madame Laura qui vient devant lui.

– C’est bien Eric. Tu nous a comblées. Tu es là pour notre plaisir, et notre plaisir c’est de te faire souffrir. Ne crois pas en avoir fini. La suite sera encore plus douloureuse, mais pour le moment, je vais t’enlever ton bâillon et récupérer mon string, lui annonce-t-elle avec un sourire radieux.

Elle défait donc le bâillon-boule et enlève le string de la bouche d’Eric qui se garde bien de dire un mot. Ses fesses sont toujours brûlantes mais il sent la douleur s’estomper doucement. Les Maîtresses picorent au buffet en discutant des différents moyens de dresser un esclave. Certaines s’approchent de lui et caressent ses fesses, lui infligeant quelques claques retentissantes qui ravivent sa douleur. Il comprend qu’il n’est qu’un jouet entre leurs mains. Pour confirmer ses pensées, la jeune Maîtresse aux joues rouges vient se placer face à lui, les yeux pétillants de joie.

– Coucou soumis. J’ai adoré rougir tes fesses et je suis très impatiente de pouvoir te punir encore. Je vais te faire goûter à la canne anglaise et je veux que tu supportes chaque coup avec courage. Je t’en infligerai 15 que tu compteras en me remerciant. A propos, je suis Mademoiselle Lucie. N’oublie pas, soumis, 15 coups de canne anglaise et je ne veux t’entendre que compter et me remercier sinon tu en auras le double. Est-ce bien compris soumis ?

– Oui Mademoiselle Lucie, lui répond Eric, médusé par tant de cruauté dans un visage si angélique. Elle le gifle.

– C’est tout soumis ?? Tu ne me remercies même pas de prendre soin de toi en participant à ta punition ?

– Pardon Mademoiselle Lucie. Je vous remercie Mademoiselle Lucie.

– C’est mieux soumis, mais tu viens d’écoper de 10 coups supplémentaires, soit 25 coups de canne anglaise que tu devras compter en me remerciant. Que dis-tu maintenant soumis ?

– Merci Mademoiselle Lucie, répond Eric accablé.

Lui plantant un baiser sur le front, elle retourne au buffet, laissant la place à une nouvelle femme au charme envoûtant d’une quarantaine d’année, cheveux courts, yeux bleus, corps athlétique dévoilé par une mini-robe noire et escarpins à talons aiguilles, les mains croisées derrière le dos, elle se penche vers lui, ses lèvres effleurant les siennes

– Bonjour soumis. Je suis Madame Cecile. Regarde ce que j’ai pour toi.

Elle exhibe alors trois longues branches fraichement cueillies dont il subsiste encore quelques feuilles.

– 3 baguettes que mon soumis vient d’aller couper. Et chacune de ces baguettes va te cingler les fesses 7 fois, et comme pour Mademoiselle Lucie, tu compteras chaque coup en me remerciant et tu m’imploreras de te donner la série suivante. Compris ?

– Oui Madame Cécile, je vous remercie Madame Cécile, répond Eric en espérant que cela contente cette nouvelle Maîtresse.

– C’est bien soumis. J’espère que tu me feras honneur.

Posant les baguettes sur le sol devant lui, elle pivote sur ses talons lui permettant ainsi d’admirer le galbe parfait de ses longues jambes musclées. Malgré les punitions qui l’attendent, Eric est émoustillé par la vision de ces jambes superbes, et les pointes de sa cage se rappellent à son bon souvenir. Néanmoins, il se sent excité et son sexe vient naturellement s’empaler sur les aiguilles qui le compriment. La douleur est telle qu’il pousse un gémissement. Une troisième Maîtresse vient alors le rejoindre, vêtue d’un tailleur dont la veste cintrée marque la finesse de sa taille, une longue cravache de dressage à la main.

– Eh bien, soumis. Tu gémis alors que ta punition a à peine commencé. Regarde ce que j’ai pour toi. Une belle cravache de dressage. Je ne sais pas ce que t’ont promis les deux autres, mais en ce qui me concerne, sache que je vais prendre un immense plaisir à te dresser avec ça. Combien de coups penses-tu que je vais te donner ? Non, non, ne dis rien. Jouons à un jeu. Tu vas voir, la règle est très simple. J’ai inscrit un nombre sur un papier dans ma poche. Si tu devines ce nombre, je te fais grâce des coups, si tu dis plus, tu ne subiras que le nombre que tu as indiqué. Si tu dis moins, tu auras droit au nombre que tu as donné plus le nombre inscrit sur le papier. Mais je vais t’aider. Le nombre est compris entre 10 et 30. Alors, à ton avis, combien de coups ai-je prévu de te faire subir ?

– 30, répond Eric sans trop réfléchir, ayant trop peur de dire moins et de subir une punition encore plus sévère.

– Oh, dit-elle avec un sourire satisfait, eh bien, on va bien voir.

Elle sort un papier de sa poche et le déplie devant les yeux de l’homme qui les écarquillent de surprise.

– J’avais indiqué 10, mais tu en veux 30. Je ne suis pas contrariante, je te les infligerai. Mais je veux que tu me réclames chaque coup. A propos, je suis Madame Diane. Compris soumis ?

– Oui Madame Diane, merci Madame Diane, dit Eric anéanti.

Heureusement pour lui, le ballet des Maîtresse s’interrompt et Madame Laura reprend la parole.

– Mesdames, Mesdemoiselles, il est temps de reprendre les réjouissances. Je pense que notre soumis s’est bien reposé après ce premier échauffement. Il est l’heure maintenant de passer aux choses sérieuses. Je sais que certaines d’entre vous ont prévu de s’amuser avec ce mâle soumis mais tout d’abord laissons à Mademoiselle Juliette le soin de l’équiper et de commencer la suite de sa punition.

Tournant les molettes des sandales, Juliette oblige Eric à se dresser sur la pointe des pieds. Elle retend les chaines au maximum, l’immobilisant de nouveau plié en deux et les fesses totalement offertes.