Rougeurs extrêmes

Dling ! Dling ! Dling ! Dling !

Au son de la clochette, il ferme la tablette et se rend dans la chambre où Elle l’attend, les bracelets de nylon à la main.

– Déshabille-toi, esclave !

Le ton est sans réplique et il s’exécute rapidement. Une fois nu, elle lui passe son collier de soumis autour du cou, le serrant assez fortement afin qu’il le ressente, puis elle passe les bracelets à ses chevilles et poignets.

– A genoux, esclave ! Mains derrière la tête ! J’ai très envie de te fouetter. Alors tu vas préparer la planche, mais avant, j’ai soif alors va me chercher un verre d’eau.

Il fait mine de se relever quand Elle l’interpelle.

– Hep ! Tu fais quoi là ?! A genoux ! Tu vas me chercher un verre d’eau bien fraîche à genoux, comme un bon soumis.

– Oui, Maîtresse. Pardon, Maîtresse.

Il quitte donc la chambre à quatre pattes pour se rendre à la cuisine et remplir un verre d’eau qu’il rapporte doucement à sa Maîtresse pour ne pas en renverser. Narquoise, elle prend le verre qu’il lui tend et sourit en voyant le sexe palpiter dans la cage de chasteté. Elle sait que la situation l’excite alors qu’il attend sagement, à genoux, les mains croisées derrière la tête. Elle finit de boire et tend son verre.

– Rapporte, esclave, à genoux et rejoins-moi aux toilettes. J’ai très envie de faire pipi.

Il s’exécute, retourne à la cuisine puis va devant les toilettes où sa Maîtresse urine.

– Viens me nettoyer, esclave !

Il approche la bouche entre les cuisses écartées, tête penchée au-dessus de la cuvette et lèche le sexe mouillé de sa Déesse. Dans sa cage, son sexe se tend furieusement alors qu’il La nettoie avec application.

– Stop, esclave ! Je t’ai demandé de me nettoyer, rien de plus. Alors n’en profite pas. Et file préparer la planche. Dépêche-toi, j’ai vraiment envie de te fouetter et ne t’inquiète pas, je ne m’arrêterai pas tant que tes fesses ne seront pas vraiment zébrées.

Elle semble ravie. Il retourne dans la chambre et prépare la planche à laquelle il fixe une longue traverse de bois qui entravera ses poignets bien écartés. Il pose l’ensemble sur le lit, glisse des sangles qui maintiendront sa taille et plaqueront ses chevilles contre le bois. Il s’allonge et glisse un coussin sous son bas-ventre pour bien surélever et offrir ses fesses.

Il entend ses talons approcher et il tourne la tête pour la contempler alors qu’Elle entre dans la chambre. Elle a mis ses sandales à hauts talons et sa petite robe noire : son uniforme de dominatrice. Sexy et altière, Elle mousquetonne les poignets à chaque extrémité de la barre afin de les écarter. Puis elle serre la ceinture au maximum autour de sa taille pour le plaquer contre la planche et l’empêcher de trop bouger les fesses. Enfin, elle serre tout aussi fortement la ceinture sur ses chevilles afin de les immobiliser contre le bois. Le système est simple, mais il est totalement immobilisé, livré à sa merci, les fesses bien exposées aux supplices qui les attendent.

– Je vais me régaler. Prépare-toi à souffrir, esclave, pour le plaisir de ta Maîtresse. Je vais commencer par te rougir les fesses à la cravache avant de passer aux choses sérieuses.

Rapidement, les premiers coups tombent sur la croupe sans défense. Elle frappe fortement mais lentement, voulant faire durer le plaisir. Pour le moment, il résiste bien, alors Elle appuie plus fermement ses coups. Les fesses commencent à rougir. Elle les voit se contracter alors elle les cingle encore plus. La cravache claque de plus en plus fortement. Elle ne compte pas les coups. Elle veut juste le fouetter longtemps, l’amener à lui demander d’arrêter. Mais malgré le fait qu’Elle abatte sa cravache de toutes ses forces, il ne dit rien. Lorsque les fesses sont bien rouges, elle fait une pause pour les caresser et en sentir la chaleur sous sa paume.

– C’est bien, esclave. Tu résistes bien pour le moment. Mais ce n’était qu’un échauffement. On va voir comment tu t’en sors avec le Loopy Johnny. Ne t’inquiète pas. Je prends celui en cuir. Je garde celui en acier pour la fin. Je suis sûre que tu apprécieras sa morsure !

Et Elle abat les lanières de cuir sur les fesses brûlantes. Dès les premiers coups, Elle le voit se tendre dans ses liens, Elle voit la croupe se contracter. Elle trouve une énergie nouvelle pour le fouetter encore plus fort, débordant sur les hanches. Il cherche à se débattre, à essayer de se soustraire à la douleur, mais rien n’y fait. Il est solidement attaché et ses fesses offertes se crispent sous les assauts des lanières. Elle tourne autour du lit pour le cingler de chaque côté.

– Stop, Maîtresse ! Stop !

– Quoi ? Déjà ? Tu me déçois beaucoup. Tu es à peine marqué et j’ai d’autres projets pour la suite. Non, tu vas te taire et continuer à souffrir pour le plaisir ta Maîtresse.

Et Elle abat de nouveau son bras tout aussi fortement. Néanmoins, elle ralentit le rythme pour laisser son esclave récupérer entre chaque coup. Elle n’entend pas arrêter là la séance. Avec tous ses poèmes qui parlent d’être fouetté sans la moindre pitié, Elle a bien l’intention de lui montrer qu’Elle en est capable. De plus, Elle aime le voir se tendre dans ses liens. Cela l’excite terriblement. Alors elle continue de le cingler en se délectant des claquements, des zébrures qui commencent à apparaître. Il lui demande encore d’arrêter, mais Elle lui répond qu’Elle n’en a pas l’intention. Elle ralentit encore le rythme, mais n’atténue pas la force de ses coups, au contraire, afin de le faire gémir. Elle le voit tenter de se débattre, elle le cingle encore pour le faire supplier.

– Stop, Maîtresse. Vraiment stop ! Je n’en peux plus.

– Tu es décevant, esclave. Où sont passés tes désirs d’être fouetté sans pitié ? Facile d’écrire des poèmes, de me reprocher de ne pas les concrétiser, mais si tu craques déjà, on est loin du compte. Alors tu vas subir deux séries de sept coups, une de chaque côté, que tu vas compter en me remerciant. Si tu me demandes ne serait-ce qu’une seule fois d’arrêter, je t’inflige le double. Compris, esclave ?

– Oui, Maîtresse.

– Alors c’est parti, dit-Elle en abattant le fouet.

– Un ! Merci, Maîtresse.

Elle prend son temps pour le cingler. Elle le voit se tordre sous la douleur, les liens ayant pris un peu de jeu durant la punition. Le spectacle n’en est que plus excitant pour Elle, alors Elle le fouette vraiment très fort. Il gémit, mais parvient à compter chaque coup en la remerciant. A l’issue du dernier coup, Elle pose le terrible instrument.

– On va faire une pause. Mais ne crois pas que j’en ai fini avec tes fesses. Je veux les voir vraiment zébrées et on est loin du compte. D’ailleurs, je vais prendre des photos pour que tu juges par toi-même.

Les fesses en feu, il l’entend s’éloigner puis revenir. Le son de l’obturateur se déclenche quand Elle prend des clichés de son derrière flamboyant. Puis Elle met l’écran du smartphone devant ses yeux.

– Regarde ! Il n’y a pas de quoi pavoiser ! Tu as les fesses rouges, certes, mais elles sont loin d’être zébrées comme je le souhaite. Dépité, il constate qu’Elle a raison.

– J’espère que tu es d’accord avec moi, esclave. On est encore bien loin du compte. Alors je compte sur toi pour faire preuve de plus d’endurance afin que je puisse te zébrer correctement la croupe. D’accord ?

– Oui, Maîtresse. Je suis désolé, Maîtresse, mais j’ai vraiment très mal.

– Je sais bien que tu as mal. Mais c’est ce que tu voulais, non ? Et moi, j’ai encore envie de te fouetter. Alors tu vas me faire le plaisir de m’implorer de te fouetter encore.

– Oui Maîtresse … mais on pourrait faire une petite pause, Maîtresse ?

– Que crois-tu que nous fassions en ce moment ?

– Oui, Maîtresse, mais pourriez-vous me détacher ? J’ai mal aux bras, au dos …

– Eh bien on va résoudre ce problème rapidement. Je pense que la canne anglaise sera un excellent remède pour te faire oublier tes douleurs. Mais je veux t’entendre me supplier de te fouetter encore.

– Oui, Maîtresse. Je vous en prie, fouettez-moi encore.

– Implore-moi avec plus de conviction. J’aime quand tu m’implores de te fouetter.

– Pardon, Maîtresse. Je Vous en conjure, Maîtresse, fouettez-moi encore. Zébrez mes fesses de toutes Vos forces. S’il Vous plaît, Maîtresse, je veux de belles zébrures…

– C’est bien,  esclave. Je vais donc accéder à tes désirs et c’est la canne anglaise qui va t’offrir de belles zébrures.

Comme précédemment, Elle le cingle de toutes ses forces. Dès les premiers coups, il se tord, se cabre dans ses liens, mais la baguette claque sur ses fesses. Rapidement, il la supplie d’arrêter, mais comme auparavant, Elle se moque de son manque de résistance et continue à le cingler, toujours plus fort, mais lentement. Il gémit à chaque coup, les fesses contractées. Elle attend alors qu’il se relâche pour abattre la canne. Quelques zébrures commencent à apparaître, mais c’est encore loin de la satisfaire. Alors, malgré les supplications et protestations de son esclave, Elle prend son temps mais poursuit impitoyablement le supplice.

– Tu me fatigues, esclave, avec tes jérémiades. Les zébrures arrivent à peine. Encore deux séries de sept coups que tu comptes en remerciant. Tu te trompes, tu me demandes d’arrêter et on passe à quatre séries. Compris ?

– Oui, Maîtresse.

Et comme avec le Loopy Johnny, elle cingle les fesses offertes tandis qu’il compte difficilement chaque coup de la première série, la remerciant d’une voix de plus en plus inaudible.

– Plus fort, esclave ! Moins tu parles fort, plus je frappe fort. Je veux t’entendre. D’ailleurs tu vas aussi me réclamer le coup suivant.

Elle abat son bras pour la seconde série de sept.

– Un ! Merci, Maîtresse. Puis-je avoir le coup suivant, Maîtresse ?

C’est ainsi aux anges, qu’Elle le cingle, se délectant de ses efforts pour tenter de se libérer tout en la remerciant et implorant le coup suivant. Finalement, la deuxième série arrive à son terme. Elle pose la canne et prend quelques photos.

Là encore, l’esclave est bien déçu. Vu la douleur endurée, il s’attendait à avoir les fesses vraiment zébrées, mais si quelques marques sont bien présentes, il pensait vraiment être plus sévèrement marqué.

– Tu vois, esclave. On est loin du compte. Mais je sais comment y remédier. Alors prépare-toi à vraiment souffrir car « aux grands maux, les grands moyens », et c’est le Loopy Johnny d’acier qui va te marquer. Et sache que tu pourras toujours supplier ou implorer, je ne m’arrêterai que lorsque je jugerai que tes fesses sont suffisamment zébrées.

Dès le premier coup du terrible instrument, il la supplie d’arrêter, mais Elle le fouette encore plus cruellement. Finalement lassée de l’entendre implorer, elle enlève son string trempé et lui enfonce dans la bouche, ainsi que le bâillon-boule afin de poursuivre la séance sans être dérangée par ses jérémiades. Les ruades et les cris étouffés l’informe de la souffrance qu’il ressent et étrangement, cela l’excite de plus belle. Alors qu’Elle le cingle encore, le marquant désormais, de belles trainées pourpres et violettes apparaissent enfin.

Elle anticipe et savoure le moment où Elle lui ordonnera de la lécher à quatre pattes, dos au miroir, les fesses zébrées s’y reflétant…

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6 réflexions sur « Rougeurs extrêmes »

  1. On se lasse pas de lire la suite c est tres bien écrit et j étais à la place de votre esclave , quelque part j arrivais à m imaginer la scène Madame, merci à vous de prendre le temps de faire ces écrits.

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